Thèse : Épitaxie de points quantiques d'arséniures (H/F)

Choisir le Service Public • Grenoble, France • Contractor

Posted on Tue, Jun 30, 2026

Informations générales

Organisme de rattachement

CNRS  

Référence

UPR2940-LEIMOG-009  

Date de début de diffusion

29/06/2026

Date de parution

30/06/2026

Date de fin de diffusion

20/07/2026

Intitulé long de l'offre

Thèse : Épitaxie de points quantiques d'arséniures (H/F)

Date limite de candidature

20/07/2026

Nature du contrat

CDD de 3 ans

Versant

Fonction Publique de l'Etat

Catégorie

Catégorie A (cadre)

Nature de l'emploi

Emploi ouvert uniquement aux contractuels

Domaine / Métier

Recherche - Chercheuse / Chercheur

Statut du poste

Vacant

Intitulé du poste

Thèse : Épitaxie de points quantiques d'arséniures (H/F)

Descriptif de l'employeur

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.

Description du poste

Sujet de thèse :
L'objectif de cette thèse est de lancer le développement de sources de photons uniques (SPS) émettant dans les longueurs d'onde des télécommunications, une avancée cruciale nécessaire à la mise en place de communications quantiques sur de longues distances et à la réalisation d'un processeur quantique photonique. L'utilisation de photons comme qubits présente un intérêt particulier car ceux-ci présentent une faible décohérence. Lorsque leur énergie se situe dans la gamme des télécommunications, ils sont également compatibles avec les infrastructures optiques existantes, ce qui permet un transfert d’informations à haut débit et à faibles pertes. Cela les rend idéaux pour la communication quantique sur de longues distances. Le silicium étant transparent dans cette gamme spectrale, il est également possible de s’appuyer sur les progrès extraordinaires réalisés dans la technologie du silicium sur isolant pour mettre au point un processeur quantique photonique.
Malheureusement, à l’heure actuelle, il n’existe aucune source capable d’émettre à la demande des photons uniques « de télécommunications » indiscernables les uns des autres. Or, cela est essentiel pour permettre la coalescence des photons, un phénomène fondamental au cœur des répéteurs quantiques destinés à la communication quantique, ou pour générer de l’intrication dans un circuit intégré photonique destiné au processeur quantique photonique, éléments constitutifs du futur Internet quantique.
L’objectif de cette étape est de s’attaquer à ce problème en développant de nouvelles approches pour l’épitaxie de points quantiques (QD) à base d’arséniures, afin de créer une source idéale de photons uniques. Nous explorerons une méthode innovante de croissance de ces structures par épitaxie par faisceau moléculaire. Le procédé implique la formation de nanogouttelettes de métaux du groupe III, permettant la gravure locale d’un substrat III-As afin de former un nanotrou, suivie de la formation de points quantiques par remplissage de ce nanotrou.
Cette approche novatrice devrait faciliter la synthèse de points quantiques symétriques de grande taille, présentant une taille hautement reproductible et une émission optique rapide, ce qui réduira la sensibilité au bruit environnemental et constituera une source prometteuse de photons uniques indiscernables. Ces travaux consisteront à optimiser la croissance des points quantiques par la méthode LDE afin d’obtenir une émission à la longueur d’onde des télécommunications.
Liste des compétences attendues et appréciées :
- physique des semi-conducteurs
- caractérisation optique et structurelle des matériaux (MEB/AFM/DRX/PL/RHEED)
- expérience en MBE
- simulations de structure électronique (méthodes DFT/kp)
Contexte :
L'Institut NÉEL est une Unité propre de recherche du CNRS (UPR2940) conventionnée avec l'Université Grenoble Alpes. Le laboratoire est rattaché au CNRS Physique.
Il est s
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...

Conditions particulières d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Descriptif du profil recherché

Contraintes et risques :
Ce poste implique la manipulation de substances chimiques dangereuses, de nanomatériaux, de systèmes cryogéniques et de lasers.

Temps plein

Oui

Rémunération contractuels (en € brut/an)

La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel

Localisation du poste

Europe, France, Auvergne-Rhône-Alpes, Isère (38)

Géolocalisation du poste

GRENOBLE

Lieu d'affectation (sans géolocalisation)

38042 GRENOBLE (France)

Critères candidat

Niveau d'études / Diplôme

Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents

Spécialisation

Formations générales

Langues

Français (Seuil)

View the interactive listing →